
Le lundi 4 mars 2019, une découverte macabre a été faite derrière la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca) à Yopougon. Précisément, à la lisière de la forêt du Banco. Il s'agit d'ossements clairement identifiés comme étant ceux d'un être humain.
Sur les faits, nos sources expliquent que ce lundi-là, des ouvriers, sous la supervision d'agents des Eaux et forêts, s'emploient à l'aide de pioches, à faire des fouilles dans la terre. Des fouilles qui vont plus tard servir à l'érection de la clôture du parc national du Banco. Mais alors que leurs pioches montent et s'enfoncent dans le sol, les ouvriers s'arrêtent le job tout d'un coup. C'est que la pioche de l'un d'eux vient de déterrer une natte. Mais cette natte n'a pas un contenu ordinaire. Puisqu'elle renferme des ossements humains.
Les agents des Eaux et forêts font immédiatement arrêter les travaux. Ils vont saisir la police qui se rend sur place et effectue un constat d’usage. Puis, sur instruction du procureur, il avait été décidé du remettre à plus tard, l'exhumation de ces ossements. Celle-ci devant se faire absolument avec tous les services compétents entrant en scène en pareille situation. Notamment, les services d'hygiène. En attendant, une enquête policière avait été ouverte, pour retrouver l'auteur de l'enterrement sommaire d'un être humain en ces lieux. Et savoir qui est le défunt. Et comprendre par ailleurs, les motivations de cette mise en terre du côté de la forêt du Banco. Un lieu, patrimoine de l'État, où il est formellement interdit de s'adonner à des pratiques de ce genre.
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